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Cache cache 5Ma femme en acceptant de s’offrir à d’autres hommes m’apportait la plus éprouvante et excitante offrande… la dernière de ses aventures m’étonna encore pourtant par son audace…J’ai mis un certain temps après m’être dérobé pour qu’elle ne me voie pas, avant d’oser à nouveau franchir le pas de la porte de notre chambre… et de découvrir mon épouse encore toute habillée, allongée sur le dos, les mains sagement posées sur son ventre. Elle s’était endormie !J’étais troublé de la voir plongée ainsi dans un sommeil si mérité après avoir à tel point agacé ses sens. J’avais l’impression d’être plus voyeur que tout à l’heure, car cette fois elle ne savait pas que j’étais en train de l’observer !Son visage, plus beau que jamais, était l’expression même d’un bonheur apaisé. Je voyais ses paupières frémir et je l’imaginais plongée dans un doux songe qui prolongeait de façon bienfaisante les « plaisirs » de l’après-midi au parc.Les mouvements de sa respiration animaient délicieusement sa poitrine magnifique. Ses mamelons étaient d’évidence gonflés d’excitation, mais ce n’était pas le seul spectacle qui provoquait mon admiration et la montée de mon désir… Il y avait aussi sa peau nue, à la carnation subtile où se mêlaient une clarté naturelle et les traces d’un rosissement plus inattendu, dont j’étais le seul à connaître l’origine.Ce qui était le plus fascinant, c’était d’observer ces espaces indicibles à la lisière de ses vêtements, là où la chair semble se dévoiler comme par accident, alors que le moindre mouvement la dissimule à nouveau. Ainsi, à chaque élan de sa respiration, sa jupe glissait délicatement sur sa cuisse, et ce mouvement, quoique réel, était encore plus ténu sur le haut de sa poitrine. Le décolleté de son maillot, qui épousait par ailleurs merveilleusement ses formes, n’avait que cette si légère liberté de glisser sur quelques millimètres à la naissance de ses seins.Tout en l’observant, abandonnée et si belle, je me grisais de son odeur aimée qu’un soupçon de sueur pimentait légèrement… sans que je sache vraiment si c’était seulement l’effet de sa transpiration ou de celle mêlée de son adorateur.Et puis il y avait ce petit sourire si discret au coin de ses lèvres. J’y ai vu comme une invitation à y porter les miennes, en la frôlant à peine, car je ne voulais pas la priver de son juste sommeil. Elle a répondu à mon baiser du bout des lèvres, sa respiration s’accélérant un instant. Et quand j’ai vu son visage à nouveau s’apaiser, j’étais bien incapable de savoir si c’était à moi qu’allaient ses pensées apparemment si agréables. Ce soir-là, je me suis endormi auprès d’elle, après m’être caressé en la regardant.Le lendemain matin, nous avons fait l’amour avec une tendresse plus grande encore que ces derniers jours. Nous avions besoin l’un comme l’autre de beaucoup de douceur, peut-être aussi pour nous libérer de nos peurs, de l’audace qui s’était immiscée brutalement dans notre vie sexuelle. Et puis, nous avions envie de prendre tout notre temps.Nous ressentions que ces « aventures » ne pouvaient durer sans mettre notre couple en danger. D’autant plus que Sophie m’avait avoué qu’au moment où je la croyais la plus fidèle, avec le jogger du buisson, elle s’était refusée à lui laisser ses coordonnées précisément parce qu’il s’était passé quelque chose de si spécial. Elle n’était pas sûre en le revoyant de ne pas, cette fois, tomber amoureuse !Et puis les jours se sont écoulés. Je pensais souvent à ce qui s’était passé et je ne regrettais rien. Jusqu’au jour où Sophie m’a dit qu’elle souhaitait une dernière fois réaliser un fantasme particulier dans les bras d’un autre homme.La pressant de questions, elle n’a pas voulu me répondre totalement sur la nature réelle de ce fantasme. Elle m’a seulement dévoilé mystérieusement, qu’elle avait envie de donner une dernière fois «beaucoup de tendresse» à un autre que moi ! Et en me regardant droit dans les yeux, avec ce sourire qui me rappelait celui de son sommeil, elle m’a dit :— Fais-moi confiance ! Le jour où je me serai décidée, je t’enverrai un message et tu n’auras qu’à attendre là, à la maison, derrière les stores de la penderie qui donne sur la chambre. Il te suffira d’attendre pour profiter du spectacle ! .Lorsque je lui ai dit que j’étais d’accord, elle s’est forcément aperçue de mon inquiétude et j’ai même perçu dans ses yeux comme une pointe d’attendrissement qui me laissait espérer qu’après cette dernière épreuve, elle chercherait à se faire pardonner de la façon la plus délicieuse. Mais pour l’heure, je n’avais à lui offrir que le gage de ma confiance sans savoir quel énergumène elle allait «ramener» !Le texto m’est arrivé en fin d’après-midi, au moment où je m’y attendais le moins, alors que je venais à peine de rentrer à la maison :— Tu peux te préparer, nous serons là dans 10 minutes !J’étais soudainement casino şirketleri stressé, angoissé, et terriblement excité !J’ai juste eu le temps de me positionner le plus confortablement possible, ce qui n’était pas facile, dans ce petit placard qui avait au moins l’avantage de me laisser une large vue sur presque la totalité de la chambre. Je me trouvai dans la position inversée, mais toute aussi ridicule, d’un vaudeville. Sauf que celui qui devait se cacher était le propriétaire des lieux et le mari trompé !En entendant le bruit de la clé dans la porte, je me suis aperçu que j’étais déjà en train de bander ! Mais mon attention a très vite été absorbée par l’entrée de notre chambre. Quel était donc pour elle ce fantasme particulier ?La première sensation, assez forte fut celle de cette odeur qui parvint bizarrement jusqu’à moi et dont je compris rapidement l’origine en voyant entrer serré contre ma femme un « personnage » bien particulier. Sophie avait ramené jusqu’à chez nous un SDF à la puanteur impressionnante. Un homme dont l’âge m’apparut d’abord indéfinissable, avant que j’admette qu’il devait avoir, comme moi, la quarantaine bien tassée.Il avait une barbe fournie et broussailleuse et une chevelure qui n’avait rien à envier aux hippies des années soixante. Pour moi, il n’était ni beau ni laid et j’aurais pu tout juste admettre que mon épouse « trouve quelque chose » à ce type, s’il n’avait pas senti aussi mauvais.Et puis je me suis rappelé de ses réflexions à propos des « clodos » que l’on voyait parfois lors de nos joggings dans les bois et qui ne devaient pas souvent « profiter de la tendresse d’une femme » ! Je comprenais que pour elle, donner beaucoup de tendresse, c’était en quelque sorte comme accomplir une bonne action auprès d’un homme privé depuis trop longtemps du sexe et des caresses d’une femme. Dans cet esprit, elle aurait pu tout aussi bien dénicher un type à sa sortie de prison. Mais je décelais la satisfaction particulière pour elle de s’offrir à un homme déchu qui paraissait avoir perdu toute dignité, et qui avait dû renoncer jusqu’à l’idée même du contact avec une autre femme.D’ailleurs, les questions qu’elle lui a posées, tout en plaçant délicatement sa main sur sa braguette comme pour apporter un peu de chaleur et de réconfort, témoignaient de cette attention.— Ça fait combien de temps que tu ne l’as pas fait ?— Ça fait plus de dix ans que m’a femme m’a plaqué. Très vite j’ai perdu mon boulot et j’ai commencé à picoler. J’ai bien essayé une fois ou deux avec les putes, mais je n’arrivais même plus à bander. Elles voulaient que ça aille tellement vite !J’étais frappé à la fois par sa voix éraillée et sa trogne marquée.Tout en lui caressant la couture du pantalon, elle a continué :— Je vais d’abord m’occuper un peu de lui. Il a besoin de confiance, pour qu’il retrouve un peu sa fierté. Après, nous prendrons une douche ensemble et, si tu veux, on pourra faire l’amour. Mais ne t’inquiète pas, tu pourras te laisser aller. J’ai tout mon temps !— Tu ne veux pas plutôt que je me douche avant ?— Non, je veux d’abord te montrer que j’ai du désir pour toi, comme tu es !… Bien sûr, ce sera plus confortable pour toi comme pour moi après.Je ne sais pas s’il comprenait bien ce qui poussait ma Sophie à agir ainsi mais je savais qu’il y avait pour elle comme une sorte de défi…— Est-ce que tu veux que je te suce un peu ?Il semblait ne pas en croire ses yeux et ses oreilles ! Il avait devant lui une femme superbe, qui portait une alliance et qui profitait de l’absence de son mari pour lui proposer une douceur qu’il n’avait sans doute plus espéré devoir connaître un jour.Devant son embarras, Sophie a choisi de ne pas attendre sa réponse et s’est penchée vers lui pour lui ouvrir sa braguette.Pendant que je me disais que j’aurais certainement un long moment à passer dans mon satané placard, j’ai pu découvrir ce sexe émouvant, osant à peine s’extraire de l’étoffe crasseuse.Son membre gracile n’était pas tout à fait mou. Les légères caresses et les promesses de mon épouses produisaient déjà leur effet sur ce sexe trop longtemps délaissé.J’osai à peine imaginer la puissance de l’odeur qui devait se dégager de ce gland brillant de désir que ma femme, avec la plus grande délicatesse, était en train de décalotter en s’appliquant à ne pas le griffer de ses beaux ongles vermeils.Curieusement, cette partie de son anatomie semblait plus « propre » que ce que son apparence générale aurait pu laisser deviner. La clarté de sa verge pathétique ne jurait pas au contact de celle des doigts si fins de ma Sophie…Pendant qu’elle commençait à lui prodiguer un lent et tendre massage, elle a porté sa bouche à ses lèvres et la profondeur évidente de son baiser m’a vite assuré qu’elle n’avait à son égard aucun signe de dégoût.Mais j’avoue que je fus encore plus casino firmalari bouleversé en voyant bientôt ma chérie pencher son visage vers le sexe gluant qui bandait mou et l’engloutir entre ses jolies lèvres !D’où j’étais, j’avais du mal à supporter l’odeur écœurante de son amant mais cela ne l’a pas empêchée de le sucer durant de longues minutes tout en lui caressant l’entrejambe et les couilles. Lui, à genoux, fourrait ses ongles en deuil dans les cheveux de ma Sophie, et osait à peine encourager sa lente fellation par peur, sans doute, d’éjaculer trop vite. C’est certainement parce qu’elle s’en est rendu compte qu’elle a dégagé sa bouche. Ils se sont regardés dans les yeux quelques instants et elle lui a simplement susurré en se levant et en le prenant par la main :— Viens !Il était gauche, démuni, comme un enfant émerveillé qu’on emmène au spectacle. Un spectacle auquel, cette fois, je ne pourrais pas assister : celui de ma femme se dénudant devant ce clochard émerveillé !Le temps me parut alors interminable. Mais lorsque j’entendis le bruit de la douche, je sus que je pouvais m’avancer sans trop de risque pour espionner à nouveau ces amants si particuliers.Je me suis placé sous un angle d’où je pouvais tout voir, sans crainte d’être vu, en tout cas pas par lui. Il avait d’ailleurs bien d’autres raisons de ne pas remarquer ma présence !Je les ai trouvés debout tous deux. Sophie s’était glissée derrière lui, ses seins au contact de son dos, lui offrant déjà une bien agréable caresse. Mais ma petite femme ne s’en tenait pas à ça. Elle parcourait son corps d’une de ses mains nues après l’avoir copieusement savonné, pendant que l’autre massait sa verge qui maintenant était fièrement bandée.L’eau souillée, grisâtre, s’écoulait le long de son corps avant d’être évacuée et l’on commençait à voir par intermittence des pans de sa peau, d’une clarté plus « naturelle ». Ainsi, peu à peu débarrassé de toute souillure, le corps d’Anthony, puisque c’est ainsi qu’elle l’appelait maintenant, paraissait même mieux charpenté que je ne l’avais cru.Il fermait les yeux, jouissant simplement de cette situation improbable, tel un sauvageon qui accepte de se civiliser en y percevant de bien évidents avantages.C’est elle qui a détourné son visage pour que ses lèvres à nouveau rejoignent les siennes, avant que sa langue impudique ne vienne le pénétrer. Une fois qu’elle a estimé la toilette terminée, Sophie a coupé le robinet et attrapé une serviette avant d’y envelopper son précieux captif. Il fallut que je me réintroduise dans mon antre ! Mais j’avais au moins gagné un avantage, celui de constater que l’odeur nauséeuse de tout à l’heure se dissipait peu à peu.Lorsqu’ils firent à nouveau leur apparition, après un bon moment, je ne fus pas au bout de mes surprises. Leur attitude était bien plus détendue. Plus proches physiquement, l’un comme l’autre s’enlaçaient la taille, également plus proches par le puissant désir vers lequel ils tendaient tous les deux.Sophie s’était vêtue pour l’occasion d’une petite nuisette blanche et transparente, que j’ai reconnue comme étant celle qu’elle avait portée durant notre voyage de noce. J’ai pu mesurer combien « parée de nudité » elle était tout aussi sublime que lorsque je l’avais rencontrée. Le mince duvet de son sexe à travers l’étoffe dessinait une ombre délicate et ses jolis seins si fiers pointaient leurs mamelons agacés d’excitation au contact du voile diaphane.J’ai pu également constater qu’elle n’avait pas hésité à s’imprégner de son parfum le plus capiteux, et qu’elle avait même prêté le mien à son compagnon, autant de moyens pour dissiper les effluves ingrates de tout à l’heure !Lui, il était nu comme un nouveau né, et il y avait bien quelque chose d’une naissance, ou du moins d’une renaissance dans le nouvel aspect qu’il avait désormais.J’ai tout de suite pensé que sa plus grande aisance n’était pas liée qu’au délicieux moment de relaxation que venait de lui prodiguer mon épouse, mais aussi à une confiance retrouvée maintenant qu’il était plus présentable.Ma Sophie n’était pas avare de compliments à son égard pour lui assurer combien il était séduisant pour une femme telle qu’elle. Je dois avouer qu’au comble de la cruauté pour moi, maintenant je le trouvais moi aussi pas si mal, alors qu’il me fallait me rendre à l’évidence. Malgré les empreintes des épreuves de la vie dont était parsemé son corps, boutons, croutes, cicatrices, c’est de ce corps-là dont ma femme avait envie !Il s’est allongé sur le dos de tout son long, et le seul relief qui dépassait, n’était autre que son membre maintenant bien dressé et tout propre ! Ma petite chérie, toute frétillante de désir, avait une fois encore envie de prendre son temps et négligea tout d’abord le « membre actif » pour s’attarder à caresser les moindres recoins de son corps buriné güvenilir casino avec ses lèvres et sa langue. C’était comme si elle souhaitait ainsi, par l’application d’un baume apaisant, soigner ses nombreuses cicatrices.Elle s’est ensuite longuement attardée à caresser et à lécher ses bourses, avant de prendre son beau membre finalement en bouche pour le sucer, visiblement avec bien plus de gourmandise que tout à l’heure, et je comprenais pourquoi…Totalement en confiance désormais, son « Boudu » a fait pivoter mon épouse pour qu’elle vienne placer sa croupe au-dessus de sa barbe broussailleuse et tout cela, sans qu’un seul instant, elle n’ait lâché sa sucette de chair.Il s’est mit à son tour à lui flatter la chatte et je me dis, qu’outre l’action de sa langue qui semblait goûter aussi bien de ses lèvres intimes que de la raie de son cul, elle devait apprécier d’une façon particulière tous ces poils qui lui chatouillaient certainement l’entrecuisse !Les mains du type, désormais plus propre, mais qui n’avait tout de même pas pris le temps de se faire les ongles… par en dessous, commençaient à pétrir les seins de ma Sophie qui poussait maintenant de petits soupirs. Il était bien plus difficile pour lui de rester patient après tant d’années de sevrage, et il ne put se retenir bientôt d’accompagner les attentions buccales de ma chérie, en faisant basculer son bassin pour que sa queue s’introduise plus profondément en elle !Mais elle lui fit bientôt comprendre qu’elle n’avait pas envie de le boire et que s’il devait jouir en elle, ce ne serait pas par cet orifice.Elle s’est dégagée de cette étreinte à laquelle elle n’aurait pu résister plus longtemps, pour venir le chevaucher. La belle verge qu’elle a introduite en elle, toute luisante de sa salive d’épouse adultère, glissa dans son minou le plus naturellement du monde. Ma petite femme sans aucun doute était « toute mouillée » !Elle a commencé ainsi sa petite cavalcade jouissive en se penchant rapidement vers lui. Tout d’abord elle lui a embrassé son visage et puis elle s’est plus particulièrement occupée de sa barbe pour la débarrasser, avec sa langue, des petites perles de sa jouissance qu’elle y avait déposées. Après, elle a dénudé ses seins qui ne cessaient de ballotter sous l’effet des mouvements de son bassin et ce sont ses mamelles qui sont venues caresser le visage de son amant des rues.Par moment, il parvenait à emprisonner dans sa bouche l’un de ses bouts de seins pour le téter mais cela ne durait jamais bien longtemps, tant les mouvements de Sophie étaient vifs et réguliers. C’était comme une sorte de jeu entre eux qui parvenait jusqu’à moi par le bruit que faisait sa bouche tel le claquement d’une ventouse se libérant brutalement de sa jolie poitrine.Et puis, brutalement ils ont glissé sur le côté, dans une visible communion de leur volonté, et c’est lui qui, au-dessus d’elle, a commencé à la posséder. Leur accouplement prit alors une allure plus a****le. Les soupirs de Sophie se transformant bientôt en feulements sauvages…Je fus bientôt fasciné par le détail troublant des orteils de ma petite chérie qui se contractaient d’une façon tout-à-fait ravissante chaque fois que le bassin de son amant butait contre son sexe !Je me rendais compte que le spectacle de la tension de ses charmants petits pieds se crispant par à coups était d’autant plus excitant, que je ne pouvais pas l’observer lorsque c’était moi qui lui faisais l’amour !Et c’est perdu dans ces pensées de mari trompé et consentant que j’assistai bientôt au spectacle de mon épouse criant de plaisir, griffant sans retenue le dos de son amant, serrant de toutes ses forces ses cuisses contre lui et croisant bientôt ses jambes repliées, de telle sorte que ses petits pieds désormais détendus se trouvent posés sur les fesses poilues et boutonneuses de son bienfaiteur.Lorsqu’il est parti, Sophie est allée dans la salle de bain pour s’appliquer à une nouvelle toilette. Nous n’avons plus reparlé entre nous de cette aventure qui devait être la dernière. C’est elle qui m’a dit qu’un jour, elle avait vu par hasard Anthony, toujours dans la rue mais avec une compagne de galère.Et puis les jours suivants, elle m’a avoué qu’elle l’avait à nouveau recherché pour prendre de ses nouvelles et qu’elle ne l’avait plus revu. Quand je lui ai demandé si elle était triste, elle m’a répondu par un grand sourire :— Est-ce que tu crois que j’y suis pour quelque chose ?Je savais de quoi elle parlait, et je n’avais aucun doute la dessus. Pour cet homme, la rencontre avec Sophie avait été le signal qu’il pouvait à nouveau plaire à une femme et, qui sait, se reconstruire dans une nouvelle vie.Dans ce sourire de mon épouse qui m’avouait ne plus avoir qu’un désir : redevenir la petite épouse fidèle qu’elle avait été durant des années, je crus reconnaître la satisfaction du devoir accompli.En quelques jours j’avais « retrouvé » une femme toute de sensualité et de tendresse qui m’avait prouvé son amour. Mais, ce dont je m’aperçus surtout à partir de ce moment-là, c’est que j’étais devenu, plus que jamais, follement amoureux d’elle !…Fin

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