En rentrant du travail

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En rentrant du travailHistoire écrite par Julian06400 pour belleetchocoC’est un début. Si cela plait à la Belle, elle aura droit à d’autres aventures !En rentrant du travail Le soir en rentrant chez toi après le travail, il t’arrive de temps en temps de faire un petit détour en passant derrière la gare. C’est un quartier assez mal fréquenté, ou se trouve le foyer des travailleurs, un centre d’accueil pour juncky, et le lieu de Rdv de petite frappe et dealers. Une ou 2 fois par semaine, tu fais ce petit détour, par ces rues, pas toujours les mêmes jours pour des raisons de sécurité, pour ne pas créer une habitude par des horaires réguliers. Habillée en working girl, petite robe courte bien moulante, talon haut, tu aimes passer par là, d’un pas décidé assez rapide, et sentir les regards de ces mecs sur ton cul ou ta poitrine. En général, ton allure, la vitesse et l’assurance avec laquelle tu marches, ton port de tête, fais que les mecs qui trainent par-là n’ont que le temps de te voir arriver, de réaliser l’apparition d’une bombasse, de rester un instant la bouche ouverte et la mâchoire pendante, que tu es déjà passée avant qu’ils n’aient pu envisager une réaction. Il sont debout par petits groupes sur les trottoirs, en train e parler ou de discuter de petites affaires, appuyés contre les façades décrépies des immeubles, ou assis aux table des quelques bars qui se trouvent par là. Certains mangent des graines de pipas en crachant par terre, d’autres fument la chicha, d’autres discutent, d’autres encore sont seuls. Ce sont des travailleurs immigrés, maghrébins, black, ou de l’est, ou bien des mecs desoeuvrés, à la recherche d’un petit boulot ou d’un « coup ».Passer dans ces rues, sentir leur regard avide sur toi, leur envie de te baiser, t’émoustille, et ta chatte est toute humide lorsque tu arrives chez toi. Tu détonnes complètement dans cet environnement sale et gris, souvent habillé de vêtement de marque, neufs, aux couleurs vives. Tu bosses depuis 4 mois dans un bureau, dans un environnement plutôt masculin. Il y a seulement une autre femme, la secrétaire une jeune femme un peu coincée, avec qui tu ne t’entends pas trop. Tes autres collègues sont des hommes, entre 25 et 60 ans. Un des associés de la boite, Julian, la quarantaine, s’intéresse pas mal à toi. Il t’a proposé il y a quelques semaines d’aller prendre un verre après le taf, mais tu l’as rembarré fermement. Depuis, il te mate ostensiblement, mais n’a pas renouvelé une proposition. Tu aimes bien t’habiller classe et sexy, et jouer avec son regard. Certains jours, tu ne mets rien sous ta robe, et il ne manque pas de le remarquer. Ce n’est pas pour allumer, mais plutôt pour la sensation que ça te procure de sentir l’air sur ta chatte, lorsque tu marches, ou que tu écarte légerment les cuisses lorsque tu es assise à ton bureau. Julian bloque sur ton cul, ou cherche à apercevoir ta chatte lorsque tu es assise. Tu aimes bien jouer avec ça, mais tu parviens à le faire sans qu’il remarque ton jeu, tu feins même d’être agacé par son comportement. Tu as entendu dire qu’il aimait bien le sexe, séduire, et qu’il aurait des pratiques un peu hors norme, BDSM de ce que tu as entendu dire…. Aujourd’hui, tu n’as pas mis de string. Julian qui recevait un client en fin d’après midi, s’était installé dans la salle de réunion vitrée, juste face à ton bureau. Son regard passait sous ton bureau, et bloquait sur ton entrejambe. Tu faisais style de ne pas avoir remarqué et tout en travaillant sur ton ordi, tu jouais à croiser et décroiser les jambes, ouvrir tes cuisses. Tu avais terminé ta journée, et Julian était toujours dans la salle de réunion, à te mater. Tu lui fis remarquer que tu avais vu son jeu, et tu te lève, range tes affaires dans ton sac à main, et t’en va en faisant semblant d’être offusqué de son attitude, lui faisant un signe de la tête que c’était n’importe quoi !Ce petit épisode avait mis tes sens en éveil, et malgré la nuit qui était tombée, et une petite pluie qui commençait, tu décidais de prendre le petit détour derrière la gare, comme tu le fais de temps en temps. Tu avançais dans ces rues délabrées. Il n’y avait pas grand monde ce soir là. La nuit qui tombait tôt en cette saison et la pluie avait dissuadé beaucoup des mecs qui se trouvaient là habituellement. Quelques mois plus tôt, à la fin de l’été, cet endroit grouillait ! Tant pis ! pas beaucoup de spectateurs ce soir… Le tac tac de tes talons résonnait sur le trottoir mouillé. Sous un porche, 2 mecs, discutaient en fumant. Arrivée à leur niveau, ils se mirent devant toi sur le trottoir te proposant de les accompagner prendre un verre. Il étaient sales, mal rasés et avaient un fort accent de l’est, peut être des serbes ou des bosniaques. L’un était assez jeune, 25 ans peut être, l’autre avait le visage buriné et marqué. Comme tu savais le faire avec beaucoup de naturel dans cette situation, tu ne ralentissait pas ton pas et continuais à avancer d’un pas décidé en les ignorant. Cette technique avait toujours fonctionné lorsque tu te retrouvais dans des cas semblables. Là ils te barrent la route. Le plus jeune est posté devant toi, bien planté sur ses pieds, l’autre te retient par une main. Tu tentes de repousser le plus jeune, et d’extirper ton bras des mains du plus vieux. Ils ne sont pas très costauds, mais plutôt secs, et assez brutaux. Ils t’agrippent et tentent de te ramener sous le porche où ils étaient lorsque tu es arrivée. Tes talons hauts ne t’aident karşıyaka escort pas à t’extraire de leur emprise. Tu te tors les chevilles, perd à moitié l’équilibre, et maintenant, les 2 mecs te portent pratiquement. Tu étais sûre de te sortir de ça, par ton charisme et ton assurance, et tu n’as pas eu le réflexe de crier au début. Maintenant tu es agrippée par 4 mains sales et brutales qui te tirent sous le porche. Tu commences à crier, mais une main sèche et forte t’obstrue simultanément le nez et la bouche. Tu te débats de toutes tes forces, mais l’air commence à te manquer, tu suffoques… Tu sens les mains brutales palper ton corps, tes seins, tes fesses, et chercher à s’introduire dans ta fente. Tu es maintenant coincée, dans le coin entre le mur et la porte d’entrée de l’immeuble, à l’abri de la lumière et de la vue d’éventuels passants. Les 2 mecs sont bien partis pour te faire ta fête ! Leur odeur t’indispose, toi qui est plutôt habituée aux senteurs de Guerlain. Leur brutalité te sidère ! Une bretelle de ta robe est déchirée, tes 2 seins sont complètements sortis, et ces salauds s’en donnent à cœur joie pour les malaxer sans ménagement et tirer sur les têtons. Le bas de ta robe est remonté sur ton ventre et tes fesses et ta chatte sont à l’air. Tu as vite compris que si tu veux pouvoir respirer et ne pas tomber dans le pommes il va falloir que tu ferme ta gueule ! Pas de cris ! Qu’il n’aient pas trouvé de string sous ta robe a dû exciter encore plus ces mecs ! Le plus vieux a sorti sa queue et cherche à ouvrir ta chatte avec ses doigts. Tu sens son sexe tout dur chercher le passage vers ta chatte.Soudain une voix ! les 2 mecs se figent et toi aussi ! Le vieux qui était en train de t’introduire sa queue dans ta chatte est éjecté sur le coté. Ouf ! sauvée !!! Ce 3 eme arrivant commence à parler aux 2 autres dans leur langue. Il est vraiment en colère. Il est beaucoup plus grand que les 2 autres et surtout beaucoup plus trapu. Larges épaules, gros bras, un peu de ventre,… il est assez monstrueux ! style miltaire. Même si tu ne comprends pas un mot de ce qu’il dit, il semble leur dire que c’est n’importe quoi ce qu’ils font ! Il les menace même de son poing ! Toi tu t’es accroupie, blottie dans le coin, le cul toujours à l’air et tes bras repliés qui cachent comme ils peuvent tes seins. Le plus vieux, lui répond. Il semble s’engueuler, il te montre du doigt, et le plus vieux vient vers le colosse et lui met sous le nez les 2 doigt gluants avec lesquels il t’écartait la chatte une seconde auparavant. Il avait l’air de lui dire que tu n’étais qu’une pute qui n’avait que ce qu’elle méritait. Après ta journée de travail sans culotte, ce qui déjà t’émoustille, puis l’épisode de la salle de réunion avec Julian pendant lequel tu te montrais discrètement à lui, même si ça ne t’a pas fait mouiller à flot, ta chatte a été moite toute la journée ! Les 2 doigts du vieux devaient vraiment sentir le sexe, et les filets gluants qui allaient d’un doigt à l’autre ne laissaient aucun doute sur leur provenance ! Le colosse écarta d’un geste le vieux comme on écarte une mouche et s’avance vers toi. Il te regarde. A ce moment tu perçois autre chose dans son regard. Tu te sentais sauvée, mais une lueur perverse dans ses yeux t’inquiète de nouveau. Il se baisse jusqu’à toi, une main te prend par l’arrière du cou, et l’autre sous ton bras. Il te relève comme s’il s’agissait d’une poupée. Il te regarde de ses yeux de bœuf, comme si tu étais un a****l dont il appréciait la croupe rebondie, les seins, le mascara et le rouge à lèvre étalés sur le visage. Il ne t’avais pas bien vu dans l’ombre où tu te trouvais jusque-là. De sa main qui te prend l’arrière du cou, il oriente ton visage vers lui et prend ta mâchoire dans son autre main, à la façon d’un maquignon, qui vérifie l’état des dents du cheval qu’il va peut-être acheter. Toujours en te tenant par le cou, il plaque ton visage contre le mur. Tu est maintenant face contre le mur, et il se met à fouiller ton entre-jambe de son autre main. Ses gros doigts rentrent dans ta chatte encore gluante. A ce moment-là, Tu sens qu’il a vu ce qu’il voulait voir ! Que son collègue a dit vrai, que tu étais une vrai salope, qui ne méritait que de se faire baiser comme une chienne là contre un mur ! Toujours maintenue par le cou, son autre main, t’att**** de nouveau le visage. Un des doigts qui étaient rentrés dans ta chatte est introduit en force dans ta bouche. De nouveau il retourne ton visage vers lui, et tu le regarde droit dans les yeux. Il te crache violement sur le visage, te retourne la face vers le mur. Il accentue la pression de sa main qui te tient toujours par l’arrière du cou. Sans te lâcher, tu sens qu’il dégrafe son pantalon et sort sa queue. Tu ne peux rien voir, la face écrasée contre le mur. Tu sens sa queue qui commence à se glisser entre tes grosses fesses. Tu te contracte, mais il semble que son étreinte ne te permet aucun mouvement. De sa main libre, il écarte un des lobes pour faire le passage à son sexe. Tu sens très bien que ce n’est pas dans ta chatte qu’il veut s’introduire, mais dans ton cul. Cette prise de conscience te fait te contracter instinctivement encore plus, ce qu’il perçoit. Il y répond par plus de force pour écarter une de tes fesses, et une pression accrue de son sexe qui est maintenant juste à l’entrée de ton anus. Il n’y a pas un soupçon de lubrification à cet endroit, ni salive, karşıyaka escort bayan ni mouille, même pas une goutte de liquide séminal qui perlerait au bout de sa queue, puisqu’il vient de commencer à bander ! Ça ne pouvait pas rentrer comme ça ! Même entre tes fesses jusqu’à ton anus, sa queue avait eu du mal à progresser ! Pourtant il appuyait le salaud ! Tu savais que si ton petit trou commençait à s’ouvrir, ça allait te faire très très mal !!! Et il poussait ! Tu n’avais pas vu sa queue, mais rien qu’entre les 2 lobes de tes fesses, tu sentais qu’elle devait être assez large ! Il appuyait le salaud ! dés que tu commençais à crier, il augmentait encore sa pression de son sexe, et serrait un peu plus ton cou. Tu sens que ce mec ne te permet aucun mouvement et que s’il te serre un peu plus au niveau du cou, il te brise la nuque ! La douleur devenait insupportable au niveau de ton cul et de ton cou ! involontairement, d’un coup tu lâches tout. Là le bout de son gland commence à écarter ton anneau. La douleur est encore pire ! et maintenant que ça a commencé à rentrer, c’est irréversible !!! Tout se passe très vite dans ta tête, et tu te dis qu’à ce stade, tu n’as plus qu’un choix : renoncer…accepter ce qui se passe… et faire en sorte que ça se passe le moins mal possible… que ça fasse le moins de dommages possible….Là tu décide de t’ouvrir au max, de pousser comme tu peux, pour lui faciliter l’introduction. Il le sent ! il te remercie en lâchant légèrement son étreinte sur ton cou, mais il appuie encore plus fort avec sa queue. Il commence de légers mouvements de va et vient, en relachant un petit peu la pression par moment. Tu pousses ! de toutes tes forces ! comme pour déféquer mais en beaucoup plus fort ! Tu sens son gland qui rentre en frottant contre ton anus, millimètres par millimètres, comme quand on fait glisser ses doigts que l’on appui forts l’un contre l’autre, et que peau contre peau ça grince… ça rentre par petits à coup… mais malgrès tes effort pour pousser, pousser… ça fait super mal ! Et à part les quelques premier millimètres du gland, ça ne rentre pas ! La position, la taille de sa queue, et l’absence de lub fait que ça ne rentre pas ! Tu sens des larmes couler et continuer à délaver ton mascara. Le mec continu à pousser ! Tu gémi de douleur, mais il ne semble rien entendre ! c’est un bœuf ce mec ! Tu passes une main sur ta chatte, en espérant qu’il comprendra qu’il faut qu’il commence par là… mais il ne semble pas comprendre et continu de forcer l’entrée. Tu craches dans ta main un mélange de salive, de morve et de larme, que tu essayes comme tu peux, en te tordant le bras de ramener vers ton anus. Ce que tu as « récolté » coule lamentablement sur ta fesse et ta cuisse, et ta main ne réussit à ramener à ton derrière que presque rien… Il te voit faire… Tu te dit qu’il va comprendre… mais au lieu de ça il te met un claque énorme sur la fesse qui te fait l’effet d’une décharge électrique ! Ce salaud veut vraiment t’enculer à sec !!!! Il est en train de te déchirer l’anus. Tu essayes de tourner légerement la tête pour le regarder, et tu aperçois les 2 autres mecs en train de se branler pendant que le colosse tente de t’enculer. Il n’arrive pas à rentrer sa queue dans ton cul, malgrès ton consentement forcé. Cet enfoiré continu à te forcer ! tu te sent déchirée. Ça doit lui faire mal à la queue aussi de pousser aussi fort ! D’un coup il se retire, des 2 ou 3 centimètres qui avaient pu rentrer. Toi, tu es toujours en train de pousser, le sphincter ouvert. Il balance 2 crachats : un pour ton anus, et un pour sa queue, puis remet la pression de sa queue sur tu anus. Il fait 2 ou 3 légers mouvement de va et vient pour répartir la salive sur son gland et ton trou. Et là d’un coup, il pousse ultra fort, et rentre au moins tout son gland dans ton cul. Cela t’arrache un cri déchirant. Tu es vite rappelée à l’ordre par la pression de sa main sur ta nuque : « ferme ta gueule !!! » Il commence à aller et venir, et à chaque mouvement, sa queue te pénètre un peu plus. Ça te rempli un peu plus à chaque coup. Putain ! elle est énorme sa bite ! tu n’as jamais senti ça ! Et la progression de sa queue dans ton cul te parait interminable ! ça n’en finit pas de rentrer !!! Tu te dit que ça va finir par te sortir par la bouche !!! puis là tu sens que le colosse est complètement collé à tes fesses. Il se met alors à te pilonner, et à chaque coup tu sens ses couilles claquer contre ta chatte. Il est littéralement en train de t’atomiser l’anus ! Tu touches entre tes jambes voir si tu ne saigne pas… Tu as un bras appuyé au mur au dessus de ta tête. Ton autre main, est sur ton ventre, au dessus de ton pubis, peut être incosciement pour éviter à ton ventre d’exploser, ou avoir un brin de réconfort. Tu sens, avec ta main la déformation que provoque sa bite dans ton ventre. Ce salaud te mélange carrément de l’intérieur ! Il continue comme ça pendant quelques minutes, qui te paraissent interminable en raison de la force des coups qu’il te met. Tu ne contrôle plus rien, tes jambes flagellent, et c’est sa main qui t’appuie contre le mur et l’autre qui te relève ta cuisse qui te tient debout. Après un moment, tu sens sa queue gonfler encore. Putain il va te déchirer ce con ! et là tu le sens gicler dans ton trou par saccade. Les coups de pilon n’ont pas duré très longtemps, ton cul ouvert et ton corps en général l’ont fait gicler vite fait ce escort karşıyaka con ! Heureusement… même si tu ne sais pas encore l’ampleur des dégats sur ton cul… Il se retire d’un coup, tu sens son sperme chaud dégouliner entre tes jambes. Ton anus qui a tant manqué de lubrifiant n’en manque plus du tout maintenant ! Tu as à peine le temps de réaliser ça que le mec te retourne et te force à t’accroupir face à lui. Il t’att**** par les cheveux, et te force à lui lécher la queue. Tu sens que tes excréments ont dus servir de lubrifiant, et le colosse te fait comprendre qu’il veut que tu nettoie tout ça maintenant ! Tu sens son sperme qui n’en finit pas de couler le long de tes cuisses et dégouliner par terre. Les 2 autres mecs sont toujours là à se toucher la queue en te regardant. Tu commences à lui lécher la bite. Même si la lumière est faible, tu sens le gout et l’odeur de la merde. On est loin des parfums et des crèmes de Guerlain que tu affectionnes tant. Tu craches par terre pour ne pas avaler. A ce moment-là, une gifle sur le visage te fais défaillir, le choc t’a étourdi un instant et tu sens que tu n’est pas passée loin de tomber dans les pommes. Une autre gifle comme celle-là, et il te fracasse la mâchoire ! Tu as bien compris, qu’il va falloir docilement lui nettoyer la queue avec ta bouche à ce connard…., et tout avaler. Les larmes coulent sur ton visage complétement délabré. Il fait durer ce lechage assez longtemps. A chaque fois que tu voulais arrêter, il te forçait à reprendre son sexe dans ta bouche et à continuer le travail. Te sentais toujours couler entre tes jambes, et la position accroupie ne favorisait pas ton orifice défoncé à se refermer. Au bout d’un moment, lorqu’il jugea que tu avais bien fait ton job, de sa main qui t’agrippait par les cheveux, il te força, toujours en position accroupie, de le regarder dans les yeux. Il te cracha alors à la figure puis parti. Il mit une tape sur l’épaule à un des 2 mecs qui étaient toujours là, la queue à la main. Le plus jeune fait alors un pas vers toi, et te fait mettre à 4 pattes. Il n’a même plus besoin de te forcer ou d’être brutal, tu es devenue docile comme un vraie petite chienne bien dressée. Il se place derrière toi, ajuste la position de tes genoux pour pouvoir se placer entre tes jambes sans problème. Tu sens ses mains rêches qui t’incitent à mieux cambrer ta croupe, puis ne creusant pas suffisamment les reins à son gout, il te met un belle claque sur la même fesse que celle que le colosse avait tapé. Tu ne cherches pas à résister tu te cambre au max, et lui présentes ta chatte bien ouverte et ton anus ravagé. Finalement il décide de ne pas se mettre entre tes jambes, mais de passer ses pieds à l’éxtérieur de tes jambes , lui étant dans une position mi-accroupie. Tu sens son gland toucher ton anus et glisser à l’intérieur jusqu’aux couilles, d’un trait, profitant de la dilatation et du lubrifiant qu’avait laissé son prédécesseur. Cette position lui permet une pénétration ultra profonde ! Il te forçe à mettre ta tête au sol, la croupe bien relevée, pendant que lui te tamponnait le derrière. Il ne tarda pas à gicler, ces mecs là ne devaient pas se taper une bombasse comme toi tous les jours ! Il se retira brutalement, ce qui te fis sursauter, puis se mis devant toi pour que tu lui nettoie la queue. Tu obéît docilement, et faisant le même travail que tu avais fait qques minutes auparavant avec le colosse. Pendant ce temps, le plus vieux s’était placé derrière toi, et voulait sa part ! Tu l’avait vu debout, et il avait une queue pas très grosse, mais très noueuse, avec comme des veines qui ressortaient. Il t’enfila sa queue sans ménagement au même endroit que ses camarades. La forme de sa queue provoquait une sensation étrange lors des aller et venu même si ton anus n’avait plus vraiment de sensitivité. Il gicla lui aussi rapidement, avant même que tu ais fini de nettoyer la bite de son copain. Tu tentais de te redresser, mais une claque te fit comprendre que tu devais rester à 4 pattes, le cul offert. Il te firent mettre comme précédemment, le cul en l’air, la face et les bras aplatis au sol. Ils n’avaient même plus besoin de te taper ou te forcer, tu obéissais à tous leurs désirs ! Ils se mirent derrière toi, pour mieux contempler le spectacle de ton cul explosé, malgrès la faible lumière sous ce porche. Ils commencèrent à parler en rigolant et en montrant ton anus qui devait ressemblait à un chou fleur. Ils te pissèrent dessus, sur l’anus et sur la face, avant de remonter leur pantalon, fermer leur braguette, et partir en rigolant. Tu te tournas sur le coté, en position fœtale, allongée sur ce sol sale et encore mouillé par la pisse et le sperme de ces 3 mecs, et de ce qui coulais encore de ton cul. Tu étais en état de choc, ne sachant pas si ce que tu avais vécu était la réalité ou un mauvais rêve… un rève érotique, comme tu en faisais souvent qui avait mal tourné…Tu restas comme ça un moment, tu tremblais, des larmes coulaient sur ton visage, et si tu ne levais pas, tu allais crever de froid. Combien de temps cela avait duré ? Tu essayas de te relever, tes jambes flagellantes, avaient du mal à te porter. Tu tentas de réajuster ta robe, couvrir tes seins, puis tes fesses. Tu ramassas ton sac, un de tes talons était cassé, tu avanças pieds nus vers chez toi, en tenant d’une main ta robe déchirée qui ne tenait plus. La pluie tombait, l’eau se melait à ce qui coulait encore entre tes jambes de ton anus qui ne s’était pas complétement refermé, sans doute un mélange du sperme des 3 mecs et de tes propres excréments… Tu ne ressemblai plus à rien, le visage et le corps déchiqueté ! Tu espérais maintenant seulement que tu n’allais croiser personne que tu connaissais sur ton chemin jusqu’à chez toi.

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